L’animal miroir de l’homme, témoignage d’Élodie Stoléar, vétérinaire holistique

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Elodie Stoléar est une vétérinaire 100% holistique : elle utilise l’ostéopathie, l’acupuncture, l’homéopathie, la communication animale, les élixirs floraux, entre autres pour traiter ses patients à 4 pattes. Aujourd’hui, elle nous parle avec passion de l’importance du lien animal-humain qu’elle rencontre quotidiennement dans sa pratique. Témoignage vibrant d’authenticité et d’enthousiasme qui nous invite à méditer sur cette simple question : Finalement, qui prend soin de qui?

Sommaire

Isabelle : Merci Elodie d’avoir bien voulu faire cet interview avec moi, sur un sujet bien particulier qui est  » l’animal miroir de l’Homme  »

Elodie : avec plaisir.

Parcours de vie: comment passer de vétérinaire classique à vétérinaire holistique?

Isabelle : Pouvez-vous nous parler de votre parcours ? Comment devient-on vétérinaire holistique ?

Elodie : J’ai travaillé pendant 2 ans en tant que vétérinaire classique, et durant ces deux années j’ai eu différentes expériences avec différents confrères dans 3 lieux différents, et ce que j’ai ressenti c’est que je me sentais parfois limitée par ce qu’on nous avait appris à l’école.

« Je me sentais parfois limitée par ce qu’on nous avait appris à l’école ».

J’aime beaucoup ce métier et tout ce qu’on nous a appris, mais je me sentais limitée, notamment pour des boiteries. Par exemple, et j’ai encore eu un cas ce matin, d’un animal qui est venu pour une boiterie chronique du postérieur droit et les gens m’ont dit «Nous avons été voir des vétérinaires, il n’y a rien à la manipulation vétérinaire classique, rien à la radio, rien au scanner, donc en gros il n’y a rien ».

« Oui, il n’y a rien de visible quand on fait un examen, mais ce n’est pas pour autant qu’il n’y a rien ».

Les gens se sentaient désemparés avec ce « il n’y a rien ». Et d’ailleurs que peut-on faire à part donner des anti inflammatoires de manière chronique et dès qu’on les arrête, ça reprend? Ce sont ces limites qui m’ont poussée à aller voir plus loin et à me dire : « Mais non, il n’y a pas rien sinon on ne serait pas là ».

Lorsque j’étais jeune vétérinaire, je me disais que j’apprendrais avec la pratique, qu’il y a des situations qu’on ne nous apprend pas pendant les études, mais qu’en pratique, il y a des solutions. Or j’ai eu le cas d’une portée de chiots dont plusieurs n’arrivaient pas à téter. J’ai consulté mes confrères et j’ai senti qu’ils étaient hésitants. Ils ont proposé différents traitements, que j’ai rapportés au propriétaire, mais sans grande conviction.

Et cela n’a pas vraiment aidé les chiots à mieux téter. Finalement ce sont les maîtres qui sont parvenus à les faire têter. Mais je n’ai pas eu la sensation que c’étaient les traitements qu’on avait proposés qui avaient solutionné le souci.

Et puis un jour en stage, le vétérinaire ostéopathe qui venait de voir un veau qui ne tétait pas, me dit « ça en ostéopathie c’est souvent vite réglé. En écoutant bien au niveau crânien, au niveau des os de la mâchoires, de la bouche, ça va relancer le mouvement de la dynamique crânienne et permettre à l’animal de téter ».

C’est vrai que depuis que je fais de l’ostéo, je suis régulièrement appelée. C’est plus pour des veaux que je suis appelée car de bouche à oreille les gens sont au courant que ça peut aider.

On fait une séance d’ostéopathie qui peut durer une heure mais le veau tète après, c’est très concret.

Je regrette, encore actuellement, qu’on ne nous explique pas tout ça à l’école. Je pense que c’est juste par méconnaissance ou par manque de curiosité et non par volonté de ne pas l’enseigner. Mais c’est dommage car si on m’avait dit à l’école que tel ou tel type de problématique pouvait être améliorée ou réglée par l’ostéopathie, on aurait plus tendance à référer ou avoir envie d’aller chercher.

séance d'ostéopathie sur un chien

J’étais vraiment contente pendant mes études d’ostéopathie de réaliser que je les faisais très tôt dans ma carrière. Beaucoup avaient déjà 50-55-60 ans, et certains n’étaient pas loin de la retraite. Ils étaient hyper déçus de ne pas avoir découvert l’ostéopathie plus tôt. Je me suis sentie vraiment chanceuse de n’avoir fait que 2 ans de vétérinaire classique et de pouvoir rajouter dès le début l’ostéopathie à mes compétences.

Isabelle : Et après l’ostéopathie quel fut votre cheminement ? Vous proposez en effet de l’acupuncture, du décodage biologique, de l’homéopathie, les ondes scalaires…

Elodie : Il faut dire que la formation vétérinaire est très carrée, avec des règles, et la première chose qu’on nous a dit lors de mon premier module d’ostéopathie est :

« C’est un peu comme si vous aviez des œillères, on va tout de suite les retirer pour vous montrer ce que vous ne connaissez pas encore et que vous allez découvrir ».

Comme un nouveau monde à découvrir sous les mains.

Et pourtant j’étais déjà ouverte à tout ça, dans la manière dont j’ai été éduquée. J’ai mon père qui est néphrologue, qui est cartésien, qui est très carré mais j’ai ma mère qui de son côté nous donnait de temps en temps de l’homéopathie, tout ce qu’elle pouvait en médecine naturelle pour qu’on ne doive pas arriver au stade des fameux antibiotiques.

En médecine classique, quand on avait un mal de gorge par exemple, mon père nous examinait et disait « non, c’est un peu rouge mais pas besoin d’antibiotiques ». Oui  mais en attendant, du coup, qu’est ce qu’on peut prendre ? En médecine classique souvent, on attend que que la pathologie soit suffisamment installée pour que là maintenant on agisse, parce que le corps en a vraiment besoin.

Et moi ça m’a toujours dérangée. J’ai toujours dit qu’il vaut mieux prévenir, vaut mieux accompagner le corps pour qu’il n’ait pas besoin de pousser la pathologie au point de ne plus pouvoir s’auto-guérir. Et voilà c’est un peu tout ce cheminement depuis des années qui m’a donné envie de creuser plus loin.

Quand j’ai commencé l’ostéopathie (…), j’ai une amie qui m’a parlé dès le premier ou le deuxième module, de la communication animale et je me suis dit « c’est quoi encore ce truc ? »

Etre scientifique c’est aller expérimenter, puis conclure d’y croire ou ne pas croire.

Je me suis dit spontanément :  « En fait, moi je n’y crois pas, ça ne me parle pas, la communication, il ne faut pas exagérer ! ». C’était trop pour mes croyances du moment.

Du coup je me suis dit que si je n’y crois pas alors je m’inscris à la formation et comme ça au moins j’expérimente, et là je pourrais valider si je continue oui ou non à ne pas y croire. Mais au moins j’aurais vraiment expérimenté par moi-même et je ne serai pas quelqu’un qui juge de manière externe.

« C’est important d’aller expérimenter pour me faire ma propre opinion ».

Je me suis donc inscrite dans les mois qui ont suivi à la formation de communication animale proposée par Anna Evans qui est aussi vétérinaire. J’ai beaucoup apprécié l’approche très pragmatique, très carrée pour vraiment nous accompagner.

Et il s’est avéré qu’on peut en effet communiquer avec les animaux et eux captent tout le temps toutes nos intentions. Ils sont vraiment tout le temps sur cette longueur d’onde là, pour capter ce que nous émettons nous au niveau de nos ondes cérébrales.

La communication animale se base sur les ondes cérébrales alpha.

Nous, quand on est là par exemple en discussion, les ondes émises par notre cerveau sont des ondes bêta alors que les animaux émettent des ondes cérébrales alpha. Les ondes béta sont les ondes de stress. Donc les animaux sont rarement en onde bêta sauf quand ils sont en stress.

Nous, nous sommes continuellement en bêta, ce qui en dit long sur notre société actuelle. Et quand on est bien, on se centre, on médite, on se pose à l’intérieur, alors on peut émettre des ondes alpha.

Ce sont des ondes que l’on a tous, tous les jours au moment de s’endormir. A ce moment les ondes ralentissent et on peut passer dans le stade du sommeil plus profond, stade têta.

on utilise les ondes cérébrales alpha pour faire de la communication animale

(crédits: Laurens R. Krol, CC0, via Wikimedia Commons)

Donc la communication animale, c’est émettre volontairement et consciemment ces ondes alpha pour pouvoir entrer en résonance avec celles émises par l’animal et du coup capter leurs pensées etc.

Certains vont capter des images, d’autres des sensations kinesthésiques qu’ils vont ressentir dans le corps. Certains vont avoir le canal auditif qui s’ouvre, donc ils vont pouvoir entendre.

La communication animale, c’est comme une traduction.

Les animaux émettent des formes pensées, donc on va traduire ce que l’on interprète comme formes pensées en langage pour pouvoir le partager ensuite avec les propriétaires.

les animaux communiquent avec nous

La communication animale est ma deuxième découverte après l’ostéo. En parallèle j’avais vraiment envie de faire de l’homéopathie parce que ça me parlait beaucoup par rapport à tout ce que j’avais pu expérimenter sur moi-même et que ma mère nous avait proposé durant notre enfance. Donc je me suis formée plus ou moins en même temps à l’homéopathie.

Et puis l’acupuncture a suivi car j’ai un ressenti kinesthésique : je ressens dans le corps ce qui se passe chez l’animal.

Quand je soignais en ostéopathie, j’avais des points qui s’allumaient, des points douloureux ou des points où je sentais qu’il fallait que j’aille sur le corps de l’animal. Un de mes profs qui était formé à l’ostéopathie et acupuncture, me disait « Oui là c’est normal, là tu es sur le point de la rate, et ça correspond à tel méridien, et c’est normal vu qu’en ostéo, on a la rate, par exemple, qui est en dysfonctionnement ».

Et donc de fil en aiguille j’ai eu besoin de l’acupuncture pour valider et asseoir finalement mes compétences qui étaient plutôt intuitives par rapport aux méridiens.

acupuncture, autre modalité thérapeutique holistique

Mes doigts allaient spontanément se placer, c’est pourquoi j’ai eu envie de venir valider ses ressentis, pour « rassurer » ce côté scientifique qui avait besoin de savoir où j’allais. Même si on nous a dit en ostéopathie:

« Quand vous commencez une séance d’ostéopathie, vous posez votre cerveau sur le côté, et vous écoutez avec vos mains. A la fin de la séance, vous reprenez votre cerveau pour faire le bilan de ce qui a été fait et essayer de comprendre ce que vos mains ont été délier. »

C’est vraiment un équilibre magnifique que de pouvoir utiliser aussi bien le ressenti et l’intuition que le cerveau cartésien parce que ça permet de s’équilibrer à l’intérieur.

Je trouve qu’on est une société où malheureusement on éduque finalement quasiment que le cerveau gauche, et le cerveau  droit, on l’a un peu éliminé sauf quand on est artiste.

Ça m’a demandé un sacré rééquilibrage à l’intérieur.

J’étais habituée à surtout utiliser mon cerveau gauche. Au départ, je m’observais en train de ressentir, j’observais mes mains qui faisaient certaines choses et mon cerveau qui était tout le temps en train de juger, d’observer ce que j’étais en train de faire. Donc ça a mis du temps pour pouvoir trouver un équilibre, accepter mes ressentis sans les juger puis observer les améliorations et avoir les retours des gens.

Déroulement d’une consultation holistique

Isabelle
Quelles sont les modalités que vous utilisez à chaque séance ? En fait comment se déroule une séance, une consultation ?

Elodie : En fonction de l’animal, si je sens que l’animal est un peu craintif, je vais le laisser d’abord explorer la pièce et se poser, puis venir vers moi. J’écoute vraiment ce que je sens tout de suite. Parfois je vais faire la consultation au sol si je sens qu’en fait il se pose et qu’il s’est déjà apaisé pendant le temps qu’on se dit bonjour avec le propriétaire, voilà je le laisse se tranquilliser.

Et pour d’autres, on peut tout de suite les mettre sur la table car je sens que ça va être possible.  Pendant que je commence à discuter avec le propriétaire et qu’il m’explique le motif de leur venue, je suis déjà en train de faire des papouilles, de laisser mes mains caresser, d’établir le contact avec l’animal.

Dans toutes mes consultations il y a toujours de l’ostéopathie.

En médecine traditionnelle chinoise, on a appris à travailler sur ce qu’on appelle les merveilleux vaisseaux qui sont 8 axes qui vont regrouper des points d’acupuncture et spontanément je commence toujours mes consultations par là.

Personnellement, je teste les points d’ouverture des merveilleux vaisseaux, et je vois où ça en est. Mais cette façon de faire m’est propre, c’est un peu la sauce que je me suis créée au fur et à mesure de mes formations.

Je commence souvent par là puis en même temps mes mains balayent l’organisme au fur et à mesure que je regarde où on en est au niveau de l’équilibre. Je commence déjà à avoir des indications au niveau du corps. Je vois en passant ma main sur le dos, je vais sentir déjà où sont les blocages au niveau de la colonne et je vais avoir les indications au niveau viscéral, au niveau émotionnel.

J’aime beaucoup continuer à discuter tout en ayant mes mains sur l’animal parce que, du coup je vais aussi sentir si, ce que le propriétaire dit, va venir se valider ou non dans mes mains.

Il y a des choses où quand il parle, je me dis non, ça ce n’est pas en lien avec la problématique. Mais par contre il y a des choses qui vont être dites où je me dis « ah oui là c’est ça! » parce qu’en fait ça va amplifier le mouvement sous mes mains ou en tout cas il va y avoir une réponse du corps où l’animal.

Ce que l’animal va émettre au niveau de son corps va venir valider ce qui est en train d’être dit.

communication entre Elodie Stoléar, vétérinaire holistique et son patient animal

Et puis il y a d’autres animaux où ça se passe beaucoup plus en communication animale d’entrée. En fait dès qu’il franchit quasiment le pas de ma porte, j’ai des informations qui viennent via la communication animale ou peut-être l’ostéopathie quand j’ai l’animal entre mes mains. Finalement je ne sais plus ce qui me donne les indications parfois parce que tout se mélange finalement, une fois que l’on a toutes ces formations.

Il y a des animaux avec lesquels j’ai tout de suite des informations à communiquer au propriétaire.

Parfois c’est la première fois que je les vois et je n’ai forcément envie d’aller tout de suite dans le vif du sujet à poser des questions qui peuvent être personnelles par rapport à leur vécu. Je peux avoir un animal qui me dit :  « je suis paralysé ou je me suis bloqué le bassin depuis le décès de la mère de mon propriétaire « . Donc les gens sont là depuis 5 min et je ne me vois pas forcément dire : « donc est ce qu’il y a eu un décès dans la famille ? »… Parfois j’ai besoin de prendre le temps.

Mais certains animaux, comme ils savent que je sais, tant que je n’ai pas encore transmis au propriétaire leur message, sont infernaux. Ils bougent dans tous les sens, sur la table, je n’arrive quasiment à ne rien faire au niveau de l’ostéo. Finalement je me décide à parler au propriétaire, souvent je le fais sous forme de questions, jamais de certitudes.

Je prends soin de garder l’humilité de me dire ce n’est pas moi qui sait. C’est un partage entre l’animal, le propriétaire et moi.

Je ne veux jamais brusquer et j’essaie de rentrer en lien le plus doucement avec le propriétaire et avec ce qui aurait pu le toucher, en posant des questions. Est-ce qu’il s’est passé des choses qui les ont heurtées ces derniers temps, qui les ont rendus tristes? En fonction de ce que l’animal m’a donné comme information, j’essaie d’orienter aussi mes questions.

Dès qu’on commence à parler de ce qui est important pour l’animal, là il me regarde l’air de dire « ah enfin ! »  Alors il se pose, et je peux commencer à travailler.

Pour moi, ça a été beaucoup d’écoute et d’observation de l’animal, parce qu’on arrive aussi avec nos limites, nos croyances, des retenues et de choses comme ça. Le fait de travailler avec l’animal m’a permis d’ouvrir beaucoup de portes en moi.

Je crois que je  n’aurais jamais ouvert toutes ses portes si je n’avais pas été avec des animaux.

Quand j’ai commencé l’ostéopathie et que j’ai vu les vidéos que nous montraient nos profs, où les 3/4 des animaux dormaient sur la table d’examen, je me disais qu’ils avaient dû faire un trucage. Les animaux ne dorment pas en consultation vétérinaire, moi en tout cas je n’avais jamais vu ça. Mais c’est vrai que maintenant que je fais de l’ostéopathie, c’est le cas.

Le chien s'endort tellement il est détendu après une séance d'ostéopathie animale

Encore ce matin un monsieur me disait comme c’était incroyable comme son animal était calme et posé. Et les 3/4 sont soit posés avec les yeux fermés ou en train de bailler avec le nez qui coule ; il y en a qui bavent, qui ont des renvois, des gargouillis, enfin voilà ils ont vraiment plein de manières d’exprimer les tensions qu’ils relâchent, beaucoup plus qu’un humain.

Quand on fait une séance à un humain, pour moi-même aller chez l’ostéo, il y a beaucoup plus de retenue. Les gens vont se retenir pour ne pas bailler, tandis que les animaux le font. Il y a certains taureaux qui s’endorment quasiment debout. Et les éleveurs me disent que le taureau n’est jamais comme ça d’habitude avec les étrangers.

J’aime bien aussi avoir des personnes très pragmatiques (comme je viens de ce milieu là) ou des éleveurs qui m’appellent et qui me disent : « moi je n’y crois pas mais le voisin m’a dit que ça fonctionnait donc du coup j’ai envie d’essayer. » Pour des personnes très pragmatiques mais qui ont quand même l’habitude d’être dans l’observation, on ne peut que constater.

Je donne parfois des formations notamment à des BPREA au niveau agricole qui me disent « moi, je n’y crois pas » et je réponds :

« Moi non plus je n’y crois pas, mais venez on va constater ensemble ». Ce ne sont pas des croyances, c’est important de souligner ça.

Il y en a beaucoup qui pensent que ce sont des croyances et que si on n’y croit pas, ça ne va pas fonctionner, mais pour moi il n’y a rien à croire, il n’y a qu’à constater.

Même le bétail est réceptif à la communication animale

L’animal miroir de l’homme

Isabelle : L’animal miroir de l’homme, pouvez-vous nous parler de la composante humaine dans l’état de santé de l’animal ?

Élodie : La première chose qui m’avait interpelée, c’est un ostéo qui s’appelle Olivier Gandrie qui a écrit un livre qui s’appelle : » l’animal miroir de l’homme » et j’ai repris ce terme là  un peu en référence à ce livre.

C’est l’un des premiers livres que j’ai achetés quand j’ai commencé mes études de vétérinaire. Mais quand j’ai ouvert ce livre, je l’ai vite refermé. Je n’étais pas capable de le lire au début de mes études, avec ma vision du monde du moment. L’auteur parle de l’impact des résonances qu’il y a entre les problématiques des maîtres et celles de l’animal.

Je dirais que dans 85-90% des cas, l’animal va exprimer physiquement les mêmes problématiques que celles de son propriétaire, ou va exprimer physiquement les émotions ressenties par son propriétaire.

Il est possible que physiquement la personne n’ait pas encore développé les pathologies. Mais comme nos animaux (chien, chat, brebis, etc.) ont une durée de vie plus courte que la nôtre,  je pense qu’ils somatisent parfois beaucoup plus vite les conflits que l’on va ressentir.

J’ai parfois la sensation qu’ils sont là sur notre chemin pour être des lanceurs d’alerte, comme s’ils allaient métaboliser parfois plus vite un syndrome que le propriétaire a lui-même.

Nos animaux agissent comme des lanceurs d’alerte à nos problématiques.

Parfois aussi, on en est déjà au stade où les personnes me disent “Maintenant que vous le dites, en effet moi aussi j’ai ma hernie discale et moi aussi je ne pouvais plus marcher en même temps que Kiki”. Parfois il y a vraiment des résonances.

Les animaux nous alertent sur nos maux

Voici un exemple marquant en parlant de paralysie. C’est une dame qui est venue m’amener sa chienne qui présentait une paralysie complète. Lorsqu’elle est venue, la chienne ne marchait pas, elle n’arrivait pas à se lever du tout.

La chienne me dit en consultation : “De toute façon, tant qu’elle n’aura pas fait la bascule qu’elle a à faire, je ne pourrai pas remarcher” !

Je donne le message à la dame et je lui demande si elle voit de quelle bascule il s’agit. Elle me dit : “Je ne vois pas trop… Je dois peut-être changer de boulot… ».

Finalement j’ai fait 2-3 séances d’ostéopathie. Au fur et à mesure, la chienne allait mieux. Elle a pu remarcher mais les pattes restaient un peu croisées. C’était quand même encore difficile, elle était incontinente etc.

2 années passent et il y a 2-3 mois, je revois la dame dans une clinique du Gers où j’interviens. Et elle me dit : “Écoutez j’ai beaucoup pensé à vous. C’est assez incroyable parce qu’un matin, je me suis réveillée paralysée, je ne pouvais plus me lever non plus, j’étais incontinente!

Là, j’ai vraiment pensé à vous parce que j’ai compris du coup quel était le déclic qu’il fallait que j’ai.

Peu de temps après, je me suis séparée de mon compagnon et le lendemain ma chienne était debout et marchait.

Depuis cette séparation, je vais de nouveau mieux dans mon corps, je retrouve un peu de ma mobilité etc ». Elle m’explique que cela a été tout un parcours mais qu’elle n’a jamais pu oublier les paroles prononcées lors de la séance, parce que pour elle, cela a été un cheminement tellement parallèle!

C’est comme si ma chienne depuis ce temps-là essayait de me prévenir de quelque chose et je n’ai pas pu capter jusqu’à ce que ça m’arrive à moi  (…) pour que je prenne la décision de me séparer.

Voilà, parfois c’est assez profond et assez puissant. Moi-même, alors que je sais que ça fait ça, parfois je suis encore surprise à quel point c’est aussi direct. La dame a vraiment dit :

“Dès que j’ai pris la décision de me séparer et que l’on s’est séparé, et bien la chienne était debout et me regardait, genre : »Enfin ! »

Un peu comme quand je le dis en consultation sauf qu’on passe à quelque chose de très physique : une paralysie ! Moi ça me surprend toujours ces choses-là.

un chien paralysé qui est entendu en communication animale peut retrouver l'usage de ces membres

J’ai eu d’autres cas du même genre où l’animal arrive en consultation complètement couché, paralysé, dont les propriétaires ont été faire tous les examens et qui n’ont pas l’argent pour le faire opérer. Soit on l’euthanasie pour ne plus la voir dans cet état, soit on essaie et puis on verra bien.

En utilisant l’homéopathie, parfois des ondes scalaires ou en tout cas de l’ostéopathie et de l’acupuncture, tout en faisant de la communication animale et bien parfois on arrive à détecter l’évènement déclencheur, par exemple un décès.

C’est souvent quand il y a quelque chose qui touche un peu le foyer et le bassin, en décodage biologique ça correspond aussi au foyer, qu’il y a paralysie. C’est souvent dû à une perturbation profonde du foyer, comme un déménagement, une séparation ou un deuil, quelque chose comme ça qui va vraiment impacter le cocon familial. Je remarque qu’il y a souvent un lien.

Quand j’arrive à faire émerger les émotions sous-jacentes pour les propriétaires, je peux être amenée à faire un traitement recto pour l’animal et un verso pour le propriétaire.

trouver l'élément déclencheur de la pathologie

Ou parfois ils repartent avec le même complexe d’élixirs floraux pour vraiment  travailler la même problématique ensemble et faire le parcours ensemble.

Quand la problématique émerge et qu’on se dit bien oui c’est depuis le deuil, depuis le déménagement, depuis la séparation et qu’on arrive à accompagner au niveau tissulaire, j’ai des animaux qui repartent quasiment en marchant, pour moi c’est de l’ordre du miracle. Je n’ai pas la sensation de faire un miracle, mais j’ai l’impression parfois d’assister à un miracle, à quelque chose qui me dépasse. Dans ces moments-là, je me dis que c’est vraiment incroyable la Vie, le vivant, la manière dont tout ça s’organise. Tout ça me dépasse par rapport à tout ce que j’ai pu apprendre, à tout ce que je connais au niveau scientifique.

Quand l’élément déclencheur émerge, et qu’on accompagne au niveau tissulaire, j’ai des animaux qui repartent quasiment en marchant. C’est de l’ordre du miracle… tout ça me dépasse… c’est vraiment incroyable le vivant!

Isabelle : Du coup, si la personne est en capacité de faire le changement qui est nécessaire, vont-ils, elle et son animal, automatiquement se sentir mieux?

Élodie : Je ne sais pas si c’est automatique, car parfois la matière a aussi ses limites et parfois on a des atteintes physiques qui sont très profondes.

Avec ce que j’observe, j’ai de plus en plus de mal à croire à des choses qui sont irréversibles.

Par contre, je pense que lorsqu’on a été trop loin, qu’on a attendu trop longtemps et que la matière est trop impactée, il peut alors être trop tard pour que la régénération cellulaire puisse aboutir au rétablissement complet, que ce soit pour l’animal ou pour nous.

Certaines personnes qui ont été touchées par le cancer vont nous dire : “Ce cancer a été un cadeau pour moi car il m’a fait prendre conscience de certaines choses.  Tout a changé dans ma vie à partir de ce moment là. J’ai  commencé à être plus alignée avec mes valeurs, à faire des choses qui me correspondent, etc.”

J’ai l’impression que la maladie, ou ce que l’animal nous apporte, sont des opportunités pour continuer à évoluer sur notre chemin et être de plus en plus conscient.

Au plus on va vers la conscience, au plus on est aligné, avec un état émotionnel sans conflit, au plus on sera en bonne santé et l’animal aussi du coup.

Faut-il se sentir coupable?

Isabelle : Que répondez vous aux personnes qui peuvent se sentir coupables d’avoir pu inconsciemment participer à la maladie de leur animal?

Élodie : Pour moi, il n’y a pas de culpabilité à avoir car j’ai la croyance que nous sommes tous des êtres d’énergie qui vibrons à une certaine fréquence et que nous allons attirer d’autres êtres avec la même fréquence, que ce soit notre compagnon, nos animaux. (…)

C’est comme si on émettait des ondes et qu’en fonction de là où l’on en est dans notre vie, on attire d’autres ondes qui entrent en résonance avec nous, et ceci commence à être expliqué en physique quantique.

Beaucoup de gens disent : « C’est l’animal qui m’a choisi » ou « c’était un coup de foudre ». En fait pour moi, ce sont deux fréquences qui se reconnaissent et qui s’attirent parce qu’elles ont des similitudes, ou un chemin similaire aussi à faire ensemble.

l'animal et l'humain se choisissent mutuellement

Les animaux peuvent effectivement rentrer en résonance avec nos problématiques émotionnelles ou physiques. Mais peut-être est-ce aussi leur chemin de vie? Leur pathologie va peut-être leur permettre d’évoluer sur leur propre chemin en tant qu’animal. Ils ont peut-être aussi des choses à expérimenter pour leur propre évolution. Bien sûr on touche au domaine spirituel ici et on rentre dans les croyances personnelles de chacun.

L’homme et l’animal sont venus expérimenter ensemble, donc pour moi il n’y a pas de notion de culpabilité à avoir.

Selon moi, si cela n’avait pas été avec ce propriétaire là et bien l’animal aurait trouvé un propriétaire avec qui il serait aussi entré en résonance et qui du coup aurait peut-être présenté le même genre de problématique.

On n’en sait rien mais je vois des propriétaires qui vont par exemple systématiquement avoir des animaux avec des problèmes d’estomac, alors qu’eux en ont aussi. Et parfois ils adoptent leur animal et se rendent compte que celui à déjà un problème à l’estomac! Et là, ils ne peuvent pas être responsables vu que la problématique existait avant leur rencontre. Or cette personne est rentrée en résonance avec un animal qui avait cette problématique là, comme un jeu de miroir.

Bien sûr tout cela n’est pas palpable, ce sont plutôt des ressentis et des croyances personnelles.

Isabelle : Est-ce possible que la problématique de l’animal soit à 100 % animal sans aucune influence humaine?

Élodie : Oui, je pense que oui.

Le chien éduque l’homme

Isabelle : L’homme éduque son chien, mais est ce que le chien éduque l’homme, dans le sens où il lui enseigne, où il en prend soin?

Élodie :

Parfois ça me fait rire, lorsque je vois les gens arriver en consultation je me demande qui amène qui ?

Et c’est une bonne chose car certaines de ces personnes ne seraient jamais allées chercher de l’aide autrement.

Par exemple, j’ai eu une femme dont le mari s’était suicidé, et ce n’était pas une personne qui aurait fait la démarche d’aller voir quelqu’un pour se faire accompagner et se faire aider. J’ai vraiment la sensation, que parfois l’animal se met dans une telle difficulté que les personnes sont obligées de réagir sinon il y passe.

C’est parfois l’animal qui « oblige » la personne à avoir une prise de conscience.

Soit il y a quelque chose qui se passe, soit l’animal y passe, donc oui parfois je me demande qui amène qui ? Je vois la voiture, je vois que c’est la personne qui conduit et qui sort l’animal de la voiture mais je me dis que c’est plutôt l’animal qui amène son propriétaire par sa pathologie, parce qu’il y a vraiment besoin d’une prise de conscience.

qui amène qui en consultation vétérinaire holistique?

Cela a initialement conduit à un questionnement de ma part car lorsque j’ai été formée en ostéopathie, on m’a dit :  « ce n’est pas votre rôle, les gens ne viennent pas pour ça, ils viennent parce que le chien boite ».

Ça pose un dilemme, je sais, au sein des clans des ostéopathes : Il y a des ostéos qui travaillent vraiment comme moi et qui incluent cette connexion somato-émotionnelle . Et d’autres qui se disent : « Les gens ne sont pas venus pour me parler de leur vie privée, donc en fait ça ne me regarde pas ».

Au départ, j’ai voulu essayer de m’en tenir qu’au physique mais j’ai rapidement constaté que

Dans mes consultations, l’animal sait que je sais, et tant que je n’ai pas donné le message, je ne peux pas travailler. 

Pour pouvoir faire une bonne séance je dois parfois aborder cette connexion somato-émotionnelle en communiquant avec l’animal et en transmettant au propriétaire. J’ai décidé de ne pas lutter contre ce qui m’était proposé par les animaux.

Donc j’ai posé l’intention que toutes les personnes qui viendraient en consultation avec moi soient d’accord pour faire ce chemin à mes côtés.

Donc les gens ne sont pas toujours au courant qu’ils viennent pour eux quand ils passent la porte, mais voilà il y en a certains qui repartent et qui sont vraiment enchantés de ça justement.

Comment aider son animal?

Isabelle : Vous avez cette sensibilité et vous vous êtes entraînée pour cette communication animale.  Pour les personnes qui sont les propriétaires, les humains de leurs animaux mais qui n’ont pas cette sensibilité, comment peuvent-elles aider leur animal ?

Élodie :

On peut tous faire de la communication animale.

Pour moi on peut tous l’avoir ! Lorsque j’ai fait la formation d’ostéopathie, nous étions 25 néophytes qui n’avaient jamais senti et qui sont sortis de la formation en pouvant sentir .

Quand j’ai fait la formation de communication animale et bien personne ne communiquait avec ses animaux et on a tous terminé le stage en ayant plus ou moins des expériences positives avec des animaux.

Donc pour moi, c’est quelque chose que l’on choisit, comme un œnologue qui va travailler son palais et éduquer ses sens pour pouvoir reconnaitre tel cépage de telle année.

Ou un « nez » qui va travailler les parfums. À force de sentir, il va éduquer son olfaction. De la même manière, on peut s’entrainer en faisant des formations sur la communication animale.

Je donne des formations maintenant en communication animale tellement cela a été révélateur pour moi, j’ai vraiment eu envie de partager cela avec ma clientèle.

Pour moi, ce n’est pas une question de sensibilité, c’est plutôt une question d’envie ou pas. Il faut du courage aussi car ça remet certains principes ou croyances en question.

Notre organisation interne se fait sur la base de croyances et quand on vient donner un grand coup de pied dans nos croyances, qu’on s’aperçoit qu’elles peuvent être remplacées, que certaines ne tiennent plus la route dans notre construction, ça remet toute notre organisation interne en question.

Certaines personnes me disent d’ailleurs qu’elles ne sont pas prêtes. Elles en ont envie mais elles ne sont pas prêtes à remettre leurs croyances en question. Tout n’est d’ailleurs pas forcément remis en question, Mais notre organisation de pensées, nos manières de concevoir l’animal peuvent définitivement évoluer.

Sans être forcément dans la communication animale, l’observation de son animal est déjà une première étape.

Par exemple, en ostéopathie on va voir les endroits où il y a des tensions ou des zones de blocages, comme au niveau de la colonne.

C’est souvent des zones où on aura un  poil qui sera moins beau, un poil  un peu moins brillant, un poil qui sera un peu piqué, terne ou bien collé. Par exemple chez les vaches, chez les chevaux, ce sont des zones où les mouches vont plus facilement se poser.

Comme la peau ou le fascia sous-cutané bouge moins bien quand il y a des tensions, il y aura moins ce réflexe des muscles sous cutanés. Les animaux bougent leur peau,  les vaches, les chevaux, on les voit tressaillir comme ça et ça fait s’envoler les mouches. Et quand il y a des zones qui sont plus coincées, ce muscle fonctionne moins bien. Les tressaillements sont moins efficaces et du coup les mouches restent plus.

Donc même si les gens n’ont pas envie d’aller plus loin dans la communication animale, ils peuvent déjà prendre soin de leur animal en les observant.

L’observation est d’ailleurs l’un des grands principes de l’homéopathie. Quand on soigne son animal en homéopathie c’est important d’avoir bien observé et de noter les petites particularités de son animal : « Ah oui tiens, c’est suite à un courant d’air, suite à une émotion, qu’il a développé ça ». Ou bien : « Il aime le chaud mais il ne supporte pas le soleil ». Ces particularités donnent des indices qui vont nous orienter vers tel ou tel remède

Pour moi l’observation c’est la clef n°1. Après vient l’écoute. Ce qui demande de prendre le temps de se poser.

 

observation et écoute pour aider son animal

Observation et écoute

Comme on sait que les ondes alpha sont émises quand on est tranquille, si l’on est posé, alors on est naturellement plus à l’écoute.

On se pose, on écoute sa respiration quelques minutes. Celle-ci va s’apaiser. Cet état de relaxation va nous permettre de rentrer en lien différemment.

De toute façon, l’animal capte toutes nos intentions, qu’on soit à côté de lui ou à mille kilomètres, qu’on en soit conscient ou non. Pour lui, c’est pareil.

Or, avec de l’entraînement, nous pouvons nous aussi apprendre à capter leurs intentions en se mettant dans ce même état d’écoute. Donc ça commence avec l’observation, puis l’envie de faire un cheminement intérieur pour aller plus loin dans la connaissance de soi.

Pour moi, toute personne qui veut en soigner d’autres devrait faire un travail d’écoute de soi.

C’est nécessaire pour être vraiment dans l’écoute, se sentir aligné afin de rentrer en lien de manière juste avec l’autre. Accéder à cet état de conscience modifiée va nous permettre d’être non seulement à l’écoute de notre ressenti et de notre intuition mais aussi de puiser dans ce que nous avons appris de manière cartésienne. Quand on peut allier les deux, cela permet d’aller vraiment plus loin. Je pense que c’est le cas pour tout le monde.

Il n’y a pas de facultés à avoir. Certains sont peut-être plus sensibles que d’autres et donc iront plus vite mais je ne pense vraiment pas que ce soit réservé à une élite de pouvoir sentir, communiquer. Pour moi, on peut vraiment tous le faire. Et je vois dans les formations que tout le monde y arrive.

Il n’y a pas de facultés à avoir. Je vois dans les formations que tout le monde y arrive.

Stages

Isabelle : Vous proposez des stages, pouvez-vous nous en dire plus ?

Stages de développement des ressentis

Élodie : Pour l’instant je propose des formations de communication animale. J’ai proposé aussi des initiations au ressenti, pour apprendre aux gens à développer le ressenti dans leurs mains. C’est un peu les bases de l’ostéopathie, mais ça se fait sur un ou deux jours, juste pour pouvoir apprendre à ressentir : Comment faire un calin avec son animal qui soit le plus en conscience et à l’écoute possible, et comment s’ouvrir au monde du toucher.

Elodie Stoléar propose des stages de communication animale

Stages de florithérapie et gemmothérapie adaptés aux animaux

Je fais aussi des formations pour donner plus d’autonomie concernant l’usage des élixirs floraux (Fleurs de Bach et autres élixirs) et des macérats de bourgeons (gemmothérapie). Je trouve que ce sont thérapies qui sont vraiment abordables et disponibles.

On peut aussi apprendre à fabriquer soi-même ses propres bourgeons, ce qui permet de recréer un lien avec la Nature, notamment avec les arbres et le végétal, et de rentrer en communication autrement avec le végétal. Ce lien retrouvé avec le végétal va faciliter le choix des fleurs ou des bourgeons pour soigner son animal car il sera fait de manière plus consciente. 

Je sais qu’avec ces produits là on n’aura peu de risques d’effets secondaires. Quand il y en a, bien sûr je les explique. Je donne aussi une liste de livres de références dans lesquels trouver ces informations.

Les élixirs floraux peuvent aider à gérer les tracas du quotidien, donc ils donnent de l’autonomie aux propriétaires. Ils peuvent d’ailleurs utiliser la communication animale pour les choisir.

Suivre les formations permet aussi souvent de créer des groupes d’entre aide, entre participants, une fois la formation terminée. Parfois, il est difficile d’avoir du recul pour son propre animal, vu qu’il peut être le miroir de certaines problématiques qui nous concernent. Les suggestions des autres participants du groupe peuvent alors s’avérer une grande aide dans le choix de tel ou tel élixir ou bourgeon, du fait de leur regard extérieur.

Et puis créer du lien par le groupe d’entraide, c’est beau à mettre en place par les temps qui courent…

Les stages donnent une certaine autonomie tout en créant du lien entre les gens, entre les gens et leur animal, entre les gens et la nature. Voilà c’est ce que je propose.

Message final

Isabelle : Quel message souhaiteriez vous transmettre aux responsables des animaux?

Ce que je leur dit souvent c’est d’écouter et suivre leur intuition.

Parfois ils m’appellent pour avoir des conseils : mais qu’est ce que vous feriez vous ? Et je leur dis que je n’en sais rien. Écoutez-vous à l’intérieur, c’est sûr que vous avez la réponse. C’est juste qu’on ne nous éduque pas suffisamment à nous écouter, mais pour moi, le plus important c’est d’être à l’écoute de soi.

Parfois ils me demandent : « Est ce qu’il faut que je l’euthanasie ou pas? ». Et je leur dis : « Regardez-le dans les yeux et sentez à l’intérieur de vous ce qui se passe, car quand c’est le moment, vous le saurez ».  Ce n’est pas un professionnel qui va être en capacité vous le dire ou même vous faire culpabiliser en vous poussant à agir.

Je vois tellement de gens en consultation qui regrettent 5-6-10 ans après d’avoir euthanasié leur animal à tel moment alors qu’ils ne le sentaient pas. On leur avait dit : »Si, c’est important, c’est maintenant ». Mais pour eux, non ce n’était pas le moment… Et parfois le moment aurait été une heure plus tard ou 2 jours après, parfois ce n’est pas longtemps après… En tous cas, quand c’est le moment, on le sait. Et quand on ne se respecte pas et que l’on n’apprend pas à s’écouter, on le regrette pendant des années.

Voilà si j’avais un message à transmettre c’est écoutez-vous et soyez à l’écoute de votre intuition, de vos ressentis.

faire confiance en son intuition et ses ressentis

Localisation et contact

Isabelle : Merci. Où êtes-vous située ?

Élodie : Je suis dans le pays Basque, dans le 64 et je travaille dans le 64 et le 40.  J’ai beaucoup de gens qui viennent d’un peu partout, parfois du Gers et des Landes. Il n’y a pas si longtemps, une dame est venue de Bordeaux. J’ai des clients qui sont venus de Paris, qui ont fait la route, l’aller retour avec leurs deux chats.

Isabelle : Merci beaucoup Elodie. Je mettrais vos coordonnées pour que les gens puissent vous contacter.

 

 

 

 

 

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